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 CATHEDRALE  DU MANS

La cathédrale Saint-Julien est un édifice religieux situé dans la ville du Mans. Elle est le symbole du diocèse et de l'évéché du Mans où siège l’évéque de la ville. Elle est l’un des plus grands édifices de l’époque gothique-romane de France et un cas unique dans l’Ouest. Elle est un témoignage médiéval du style architectural du gothique Angevin.

L’édifice est souvent comparé aux cathédrales de Reims ou de Chatres. Moins connue, celle du Mans a subi maintes constructions et reconstructions depuis sa fondation. Commencée vers 1060 par l’évêque Vulgrin, elle fut achevée sous sa forme actuelle vers 1430. Elle ne fut jamais véritablement finie. En effet, elle aurait dû être encore agrandie vers 1500, mais le manque de moyens fit se résigner les autorités religieuses de l’époque. Attaquée par la pollution de l'air au fil des ans, sujette au vieillissement naturel, la cathédrale Saint-Julien est un chantier quasi-permanent de rénovation. Elle abrite les tombes de Saint Julien et de Charles d'Anjou. Située sur la butte du Vieux-Mans, cet édifice unique possède une haute tour culminant à quelques 64 mètres d'altitude, ce qui en fait l'édifice le plus haut de toute l'agglomération mancelle  Elle offre ainsi une vue panoramique exceptionnelle sur l'ensemble du Pays du Mans La grande tour ouest fait l'objet depuis début 2009 de la restitution de la flèche culminante qui était autrefois la sienne. Cela devrait augmenter de quelques mètres encore la hauteur maximale de l'édifice.

Cathédrale Saint Julien
 


Musée
 automobile des 24 heures du Mans

Créé en 1961 et  reconstruit en 1991, l'ancien Musée Automobile de la Sarthe, pourtant accolé au circuit des 24 Heures, ne s'appuyait pas suffisamment sur le lien originel qui rattache étroitement la ville du Mans au monde de l'automobile, à savoir la course légendaire des 24 Heures du Mans.

Recentré sur les origines et axé sur une dominante clé, le nouveau Musée des 24 Heures, ouvert depuis avril 2009, arbore une scénographie entièrement remaniée qui invite le visiteur à la découverte de l'histoire des 24 Heures et de l'évolution de l'automobile, dans un parcours séquencé attractif, sous une forme ludique et originale.

Etendue sur 4000 m², située au pied du circuit, l'exposition permanente du Musée des 24 Heures met en lumière plus de 100 automobiles d'exception, autant d'objets de collection, des dizaines de films et photographies d'archives, dans une ambiance inédite composée de décors et de scènes reconstitués. Le parcours s'articule autour de six grandes séquences qui conduisent le visiteur à la rencontre des héros de la course des 24 Heures et aux origines d'une tradition de construction automobile locale, retraçant l'évolution de la voiture au XXe siècle.

 

Musée de la Reine Bérengère
Traditions mancelles

Le musée de la Reine Bérengère est un musée d’art et traditions populaires. Situé dans trois maisons collées les unes aux autres, datant du XVIe siècle, il accueille sur quatre étages des objets typiques de la région.  

Témoins de la Sarthe d’antan

Dans une première salle, au rez-de-chaussée, appelée « salle commune », est présenté le mobilier sarthois du XIXe siècle. Il ne s’agit pas d’une reconstitution mais plutôt d’une mise en valeur des éléments : table à lait, promeneur (ancêtre du trotteur), buffet deux-corps, pendule de sol, lit d’enfant, porte-couverts… La plupart de ces éléments sont en bois, témoignant ainsi de la qualité de l’ébénisterie dans cette région. Vous trouverez également dans cette salle des coiffes sarthoises. Cet élément essentiel du costume traditionnel témoignait de la respectabilité de certaines femmes. Ces coiffes étaient d’abord confectionnées en lin, puis en tulle et en mousseline.

Au premier étage, se trouve notamment la salle des étains. Il s’agit d’objets médicaux, religieux ou civils. C’est aussi à ce niveau que sont exposées les céramiques de Ligron, elles aussi aux fonctionnalités religieuses ou civiles. Parmi ces céramiques -  dont une belle série de faisselles à fromage - se trouvent celles de Pierre Innocent Guimonneau, chirurgien de son état. Il fabriquait des objets sur lesquels étaient représentés les habitants de son village, dans des scènes de vie quotidienne.

Au deuxième étage, sont exposées de nombreuses photographies du Mans au XIXe siècle. Vous reconnaîtrez ainsi la cathédrale Saint Julien, la maison de la Reine Bérengère, la maison des Deux Amis, la maison de Scarron, l’hôtel de Fondville, la fontaine Saint Julien, l’ancienne Halle du Mans…
A cet étage, une salle est aussi consacrée au monde du travail. Pour le représenter, de nombreux tableaux (huiles sur toile) ont été collectés.

Enfin, au troisième et dernier étage, vous découvrirez une riche collection d’épis de faîtage de Ligron. A l’origine, cet objet était destiné à recouvrir le poinçon de la charpente dépassant d’un toit, afin de garantir son étanchéité. Il était formé d’un bulbe et d’une pointe ou de plusieurs éléments emboîtés. Dans le Maine, ces épis étaient en terre cuite. Rapidement, ces objets sont devenus décoratifs, synonymes de pouvoir et de richesse. Ils ont aujourd’hui complètement disparu.
 
 
 
LA NUIT DES CHIMERES
 
 
La nuit des chimères
La nuit des chimères

Venez cet été au Mans, poursuivre vos chimères.

La Cité Plantagenêt entre en scène. Dès la nuit tombée, la vieille ville s'illumine en huit lieux et un parcours unique, entre histoire et légende. Plus de 2 heures de visite...

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LES ANGES MUSICIENS : porche de la cathédrale, place du Cardinal-Grente

LE BESTIAIRE ROMAIN : muraille des  Pans de Gorrons, quai Louis Blanc

LES MASQUES ET LE DRAGON : muraille Saint-Hilaire, quai Louis-Blanc

LA DAME BLANCHE : cour du musée de la Reine Bérengère

LE BANQUET : cour du Conservatoire, 54 Grande Rue

ENTRE ANGES ET DEMONS : chevet de la Cathédrale, place du Jet d'eau

LA NAISSANCE DES CHIMERES : escalier du jet d'eau

LE TAPIS MILLE FLEURS : escalier des Ponts-Neufs

Et projections des grylles au hasard de la cité Plantagenêt.

   

Abbaye de Solesmes
 
Abbaye de Solesmes

Connue dans le monde entier pour être un des lieux les plus importants du chant grégorien, l’abbaye de Solesmes n’en est pas moins un très bel ensemble monastique toujours en activité, et dont on ne peut visiter que l’abbatiale. 

Fondée au XIème siècle par les Bénédictins, à quelques kilomètres de Sablé sur Sarthe, l’abbaye Saint Pierre de Solesmes ne fut d’abord qu’un prieuré. 

Son église est un ensemble magnifique avec des sculptures impressionnantes, ainsi "les saints de Solesmes" que l’on peut toujours admirer. Autre chef d’œuvre, la "Belle Chapelle". 

Le prieuré est ruiné à la Révolution et rétabli en 1833 puis élevé au rang d’"abbaye-chef d’ordre de la congrégation", en 1837. Ce regain d’intérêt et l’accroissement de la communauté expliquent les nombreuses campagnes d’agrandissement, de rénovation… On profite de l’agrandissement pour y adjoindre la communauté féminine de Sainte Cécile. 

Parallèlement, l’église se dote d’un grand chœur couvert de voûtes bombées, que prolongent une nef et un transept anciens. 

De l’extérieur, l'abbaye et ses hautes murailles, dégagent une réelle impression de puissance, accentuée par son reflet dans les eaux de la Sarthe qu’elle domine. Impressionnant !